l'on peut enfin maîtriser ce qui nous arrive,
et que l'on se rend compte que cela nous glisse
entre les doigts, comme du sable. Du sable
qu'on tenterait de rattraper, de le serrer
si fort qu'il ne pourrait pas tomber,
mais il finit bien par se glisser
là on ne s'y attends pas.
Et là, on rassemble
ce qu'il reste, comme on peut, comme ça vient.